Destination Laurentides

MRC - Antoine-Labelle

Municipalité MRC Antoine-Labelle​

Chute-Sainte-Philippe

Chute-Saint-Philippe est une municipalité du Québec qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle dans la région administrative des Laurentides.


La petite municipalité de Chute-Saint-Philippe, dans les Laurentides,est située au sud-est de Ferme-Neuve, à 20 km de Mont-Laurier. Érigée en 1940 dans une vallée assez plane entourée d’un territoire montagneux dominé par la forêt mixte, elle doit son nom à une dénivellation sur la rivière Kiamika et peut-être à saint Philippe, sous le patronage duquel une mission, fondée en 1921 et devenue paroisse en 1966, a été placée. Source Wikipédia

Ferme-Neuve

Ferme-Neuve est une municipalité située dans la MRC d’Antoine-Labelle, dans les Laurentides, au Québec, Canada.

Avant le début du xixe siècle, le territoire correspondant à la municipalité de Ferme-Neuve est peuplé essentiellement de populations nomades autochtones.

 

Vers 1825, les premiers bûcherons remontent le cours de la rivière du Lièvre pour couper le bois puis créer les premières fermes agricoles. Très tôt, la James Maclaren and Company occupe une place prépondérante dans l’exploitation de la région. En 1850, la compagnie Maclaren, construit la Ferme de La Montagne sur les rives de la Lièvre afin qu’elle serve de poste de ravitaillement pour les bûcherons.

 

Parallèlement au développement de l’industrie forestière, le clergé québécois sous le leadership du curé Antoine Labelle, lance le vaste projet de colonisation des Pays d’en haut afin de contrer l’exode des canadiens-français vers les manufactures de la Nouvelle-Angleterre.

Entre 1845 et 1875, les oblats missionnaires assure la présence religieuse catholique dans la région. En 1888, le Curé Trinquier de Notre-Dame-du-Laus (à 100 kilomètres en aval sur La Lièvre) convainc un commerçant local, Cyrille Lafontaine, d’acheter la ferme forestière dont la Maclaren ne veut plus. Durant la décennie qui suivra, une paroisse sera érigée (Notre-Dame du Très Saint-Sacrement de Ferme-Neuve) ainsi que la municipalité des Cantons Unis de Wurtèle, Moreau et Gravel. Source Wikipédia

Kiamika

Kiamika est une municipalité canadienne du Québec se trouvant dans la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle dans la région administrative des Laurentides. Ses habitants sont des Kiamikois.

 

Ce village, dont le nom algonquin signifie « rives abruptes ou rocher escarpé » se situe à 284 km au nord de Montréal. Kiamika fut mentionné par Stanislas Drapeau et fut indiqué sur une carte du Québec par Eugène-Étienne Taché en 1870. Source Wikipédia

La Macaza

La Macaza est une municipalité du Québec (Canada), située dans la municipalité régionale de comtéd’Antoine-Labelle, dans la région administrative des Laurentides.

 

Son nom viendrait de celui d’un amérindien qui campait à cet endroit.

 

Bien que la région était depuis longtemps habitée par des Algonquins, les débuts de la colonisation remonteraient aux environs de 1866. Les tout premiers colons auraient été Léon Ouellette et Héloïse Richer 3, suivis de Philias Charbonneau. Entre 50 et 60 habitants peuplent le village au tournant de 1896. Fait particulier : La Macaza s’accroît également grâce à une immigration d’origine est-européenne, principalement des juifs, des Polonais et des Ukrainiens.

 

La paroisse Notre-Dame-du-Divin-Pasteur, constituant la base du village, est fondée en 19045, en même temps que le pont couvert Macaza. Les ponts étaient à l’époque couverts pour les protéger de la pourriture et des intempéries. De type Town élaboré, celui-ci est le dernier de sa catégorie à être toujours debout dans la Vallée de la Rouge, et l’un des derniers au Québec.

 

Le village bénéficie du passage de la voie ferrée qui, grâce à l’impulsion du curé Antoine Labelle, s’étend progressivement de Montréal à Mont-Laurier entre 1876 et 1909. La municipalité de La Macaza prend naissance en 1930.

 

En 2002, La Macaza est fusionnée avec trois autres municipalités pour former la nouvelle ville de Rivière-Rouge. Après un référendum tenu en 2006, La Macaza retrouve une autonomie relative. Voir : Réorganisations municipales québécoises. En 2012, la municipalité s’agrandit de 0,1 km2 par l’annexion d’une partie du territoire non organisé de Baie-des-Chaloupes..

 

La base militaire de la Macaza, sur les lieux de laquelle se trouve maintenant le pénitencier, héberge entre 1963 et 1971 des missiles Bomarc à ogives nucléaires, dans le cadre de l’accord de défense aérienne NORAD signé entre le Canada et les États-Unis pendant la guerre froide. Source Wikipédia

Lac-Saguay

Lac-Saguay est une municipalité de village qui fait partie de la municipalité régionale de comtéd’Antoine-Labelle au Québec (Canada), située dans la région administrative des Laurentides.

 

La colonisation a pris de l’ampleur vers 1905 avec l’ouverture de la ligne de chemin de fer entre Nominingue et Mont-Laurier, en passant par Lac-Saguay. À l’époque, c’était la construction du moulin à scie à Lac-Saguay. Dans les années 1950, on connaît un boom de la population, dû au tourisme et la construction du centre hospitalier de Rivière-Rouge (L’Annonciation). Source Wikipédia

Lac-Saint-Paul

Lac-Saint-Paul est une municipalité qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle au Québec (Canada), située dans la région administrative des Laurentides. Elle est nommée en l’honneur de Paul de Tarse.

 

Lac-Saint-Paul sera créé d’un détachement de Ferme-Neuve. Sur les anciennes cartes, on note que le lac s’appelait d’abord lac Gorman, d’après le nom d’un patron de la McLaren, Il s’est par la suite appelé lac Moreau, d’après Mgr. Louis Zéphirin Moreau, évêque de St-Hyacinthe de 1875 à 1901. Le premier colon sera Joseph Dufour et suivront, en 1898, les familles de Phédime Meilleur, Joseph Perron et Armand Quevillon. Un an plus tard, en 1899, les familles Coursol, Bourque et Dufour s’établiront à leur tour. En 1919, la mission reçut comme patron Saint-Paul et on donna alors le nom de Lac-St-Paul au lac, à la paroisse et à la municipalité. Source Wikipédia

Lac-des-Écorces

Lac-des-Écorces est une municipalité qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle, située dans la région administrative des Laurentides, au Québec (Canada).

 

Le , la municipalité de Beaux-Rivages ainsi que les municipalités des villages de Lac-des-Écorces et de Val-Barrette se regroupaient pour constituer une nouvelle municipalité désignée sous le nom Beaux-Rivages–Lac-des-Écorces–Val-Barrette; le , ce dernier était changé pour celui de Lac-des-Écorces. Source Wikipédia

Lac-du-Cerf

Lac-du-Cerf est une municipalité qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelleau Québec (Canada), située dans la région administrative des Laurentides.

 

Elle tire son nom du lac du Cerf (grand et petit). Les gens de la région des Hautes-Laurentides prononcent généralement le « f » de Lac-du-Cerf. Source Wikipédia

L'Ascension

L’Ascension est une municipalité qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle au Québec (Canada), située dans la région administrative des Laurentides. Son nom fait référence à l’Ascension de Jésus-Christ. Source Wikipédia

 

Mont-Laurier

Mont-Laurier est une ville du Québec (Canada) située dans la Municipalité régionale de comté Antoine-Labelle dans la région administrative des Laurentides. Ses habitants sont des Lauriermontois. Avec une population de plus de 14 000 habitants, la ville de Mont-Laurier est le chef-lieu d’Antoine-Labelle. La devise de la ville est Laurus elationis praemium, ce qui se traduit par «Soulevez les lauriers de la récompense».

Le territoire occupé par cette ville était fréquenté par les Oueskarinis, Amérindiens que les Européens ont baptisé Petite Nation des Algonquins. Ceux-ci, ressortissant à la famille des Têtes-de-Boule, doivent être considérés comme les premiers occupants du territoire.

Les premiers Lauriermontois, des gens originaires de Sainte-Adèle, s’installent à cet endroit en 1866, à mi-chemin de Montréal et de l’Abitibi, à quelque 61 km au nord-est de Maniwaki.

 

L’actuelle municipalité avait auparavant comme nom Rapide-de-l’Orignal à la fin du xixe siècle, car, selon la légende, un orignal pris de panique aurait effectué un bond prodigieux près d’une chute de la rivière du Lièvre. Cette appellation, d’abord attribuée à la paroisse devenue Notre-Dame-de-Fourvières en 1904, identifiait également la localité créée en 1913 qui, réunie en 1915 à celle de Mont-Laurier (1909), a constitué la municipalité du village de Mont-Laurier. Par la suite, à la municipalité du canton de Campbell (1900) a succédé celle de Brunet (1953), ainsi dénommée en l’honneur de monseigneur François-Xavier Brunet (1868-1922), premier évêque du diocèse de Mont-Laurier en 1913.

Par suite de la fusion intervenue en 1971 entre cette dernière et Mont-Laurier devenue ville en 1950, on a créé l’actuelle ville dont le nom rappelle le souvenir de Wilfrid Laurier (1841-1919), premier ministre du Canada de 1896 à 1911.

 

Le 1er février 1982, la cathédrale de Mont-Laurier fut ravagée par un incendie, ne laissant que le portique avant et le clocher. Elle fut reconstruite quelques années plus tard autour des ruines. Maintenant, ce monument historique est devenu l’emblème du patrimoine culturel.

Il y avait également en biais de la Cathédrale, au coin de la rue de La Madone et Du Pont, occupé jusqu’en 2014 par la pharmacie Jean-Coutu, l’hôtel Château Laurier qui fut également ravagé par un incendie en 1978. La perte de ces deux édifices a radicalement changé le paysage urbain de cette partie de la ville.

 

 

En , la ville a dévoilé sa nouvelle signature graphique qui tient compte des nouvelles orientations. Le slogan D’un naturel accueillantaccompagne le nouveau logo; une image de la ville qui se veut fière, moderne et qui dégage notoriété, force et unité, une assurance vers l’avenir.

 

 

Le , une tornade de force F2 a fait des dommages considérables dans la ville, dont des toits de maisons détruits, des arbres déracinés et des pannes d’électricité. Le , une autre tornade a été identifiée dans la ville, elle était de force F0. Le sur le chemin du Lac Nadeau une tornade de force F0 a endommagé quelques maisons dans ce secteur, aucun blessé heureusement. Source Wikipédia

Mont-St-Michel

Mont-Saint-Michel est une municipalité qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle au Québec (Canada), située dans la région administrative des Laurentides. Son nom rappelle Le Mont-Saint-Michel.

 

Le village est principalement bâti à l’ouest de la Rivière du Lièvre, à 15 km au nord-est de celui de Ferme-Neuve, mais une part importante de sa population est constituée de villégiateurs installés autour du Lac Gravel. Source Wikipédia

Nominingue

Nominingue (qui signifie « terre rouge » et également « le pays où l’on revient » en algonquin) est une municipalité canadienne du Québec située dans la MRC Antoine-Labelle et la région administrative des Laurentides. Ses habitants sont des Nomininguois.

Le , le père Marcel Martineau quitte Montréal pour venir s’installer à Nominingue avec sa famille.

 
Hôtel de ville de Nominingue

Le village possédait son imprimerie et son journal « L’Ami du Colon » qui deviendra Le Pionnier. Un jeune typographe de 19 ans, Adolphe Ardouin, y travaille.

Une première Caisse populaire voit le jour en 1908; elle est la huitième fondée par Alphonse Desjardins lui-même; elle ne pourra continuer mais reviendra en 1939. Nominingue est lieu de résidence de nombreux médecins, avocats, juges et autres professionnels. Eugène Patenaude a son chemin de fer privé, le Trans Nominingue Railway.

 

Nominingue comprend alors trois municipalités : le Village, le Canton Loranger et Bellerive-sur-le-Lac. Le les 3 municipalités se fusionnent, alors elle deviendra la municipalité du Lac-Nominingue. Source Wikipédia

Rivière-Rouge

Rivière-Rouge est une ville du Québec constituée le 18 décembre 2002 de la région administrative des Laurentides2. Plus précisément, elle est située à la porte des Hautes-Laurentides ainsi qu’à l’entrée de la MRC Antoine-Labelle par l’entremise de la route transcanadienne 117. Elle se trouve entre les villes de Mont-Tremblant (au sud) et de Mont-Laurier (au nord). Rivière-Rouge est à 165 km au nord-ouest de Montréal. Son centre-ville (secteur L’Annonciation) longe la rivière Rouge ainsi que la route transcanadienne 117 et le Parc linéaire le P’tit Train du Nord.

Majoritairement francophone, Rivière-Rouge est la 2e ville la plus peuplée de la MRC d’Antoine-Labelle avec ses 4 320 habitants en 2019. La langue française est la première langue parlée de 97,9% de la population. Le centre-ville rivierougeois constitue un pôle régional permettant aux plus petites municipalités limitrophes d’obtenir des biens et services autrement inexistants sur leurs territoires.

La Ville de Rivière-Rouge est née en 2002-2003 à la suite des fusions municipales amorcées par le gouvernement du Québec. Au départ, les municipalités de L’Annonciation, de Sainte-Véronique, de La Macaza, ainsi que le Canton Marchand, ont été fusionnées. En 2004, La Macaza complète les démarches pour assurer la défusion de son territoire. La ville de Rivière-Rouge et la municipalité de La Macaza doivent assurer la gestion et l’administration de certains services par l’entremise de l’Agglomération de Rivière-Rouge.

La Ville de Rivière-Rouge participe au programme MADA (Municipalité Amie des Aînés) depuis 2013 et est membre de l’Union des Municipalités du Québec (UMQ) et de la Fédération québécoise des municipalités (FQM). Source Wikipédia

Ste-Anne-du-Lac

Sainte-Anne-du-Lac est une municipalité qui fait partie de la municipalité régionale de comté d’Antoine-Labelle au Québec, située dans la région administrative des Laurentides. Source Wikipédia

MRC Antoine-Labelle

MRC Antoine-Labelle est une municipalité régionale de comté (MRC) du Québec (Canada) situé dans la région administrative des Laurentides. Il s’agit d’un organisme supra municipal au service des municipalités et de leurs citoyens. Elle est nommée en l’honneur d’Antoine Labelle, le curé colonisateur des pays d’en haut.

Cette MRC a été constituée le 1er janvier 1983 et elle est composée de 17 municipalités: soit 2 villes, 14 municipalités et 1 village. Elle contient aussi 11 territoires non organisés. Son chef-lieu est Mont-Laurier.

Au début du xviie siècle, les Amérindiens que l’on pouvait retrouver sur le territoire de ce qui sera plus tard le comté de Labelle provenaient de la nation des Algonquins inférieurs, plus précisément du groupe des Weskarinis (aussi appelés par les gens de la Nouvelle-France la Petite-Nation).

Ce groupe « […] parcourait un vaste territoire baigné par les eaux de la rivière de la Petite Nation, et par celles de la Rouge et de la Lièvre, certainement, et probablement aussi par celles de la Nord ».

Donc, il n’y avait vraisemblablement pas d’occupation permanente du sol par les Weskarinis, un peuple utilisait ce territoire pour chasser et pêcher durant la saison hivernale.

De même, au Nord de la rivière des Outaouais, où débutaient les rivières Gatineau et la Lièvre, un autre groupe de la nation algonquine, les Têtes-de-Boule (Attikameks), venaient pratiquer les mêmes activités dans la Haute-Lièvre.

Les guerres iroquoises décimeront et dispersant ces Amérindiens si bien, qu’au cours des années 1650, on n’en remarquera plus la présence sur le territoire. Cependant, des Algonquins reviendront vers les années 1730, après la signature de la Grande Paix de Montréal repoussés dans les vallées de la Rouge et de la Lièvre par « la montée de l’industrie forestière et le déploiement du mouvement de colonisation […] ».

Finalement, la colonisation s’enfonçant toujours plus loin dans le nord des Hautes-Laurentides à la fin du xixe siècle et au début du xxe siècle, elle aura raison de l’« […] l’occupation amérindienne de type traditionnelle sur ce territoire ». Ainsi, les Algonquins sur le territoire soit se sont adaptés au mode vie des colons, soit sont partis vivre une partie de l’année dans la réserve de Kitigan Zibi au Maniwaki, réserve destinée aux Anishinabeg.

La colonisation avec le curé Labelle
Au niveau national, l’époque du curé Labelle a été grandement marquée par l’émigration massive de Canadiens-français vers les États-Unis. En fait, entre 1850 et 1890, 580 000 habitants francophones quittèrent le pays, espérant trouver ailleurs de meilleures conditions de vie.

Avant l’arrivée de la mobilisation en faveur de la colonisation des Hautes-Laurentides, mouvement mené par le curé Labelle, le territoire du futur canton de Labelle n’est occupé de manière permanente que par les fermes de ravitaillement érigées par les marchands de bois. Ces fermes sont construites à différents endroits le long des rivières Rouge (les fermes « d’en-bas », « du milieu » et « d’en-haut », qui deviendront respectivement Labelle, L’Annonciation et l’Ascension) et du Lièvre (les plus importantes étant les fermes de la Montagne, Rouge, des Lacaux et des Pins, qui donneront naissance respectivement à Ferme-Neuve, Kiamika, Notre-Dame de Pontmain et Notre-Dame du Laus). En effet, à partir de 1835, l’exploitation forestière envahira les Hautes-Laurentides pour finalement monopoliser, pour ainsi dire, tout le territoire (voir carte de droite page précédente) grâce à l’obtention d’énormes concessions de terres boisées par la loi provinciale plutôt généreuse.

En promouvant la colonisation de la Haute-Lièvre et de la Rouge à partir de 1879, « c’est donc un mouvement de squatters, au sens strict, que Labelle mène et il aura plusieurs fois maille à partir avec ces puissantes compagnies qui contribuent pour une part substantielle au trésor public et alimentent généreusement les caisses électorales des partis politiques »6. Cette année-là, « le curé Labelle fonde la Société de colonisation du diocèse de Montréal pour assurer des moyens de financement à la colonisation dans les Laurentides ». C’est à cette époque que le village de la Chute-aux-Iroquois (qui deviendra plus tard Labelle) sera fondé, L’Annonciation quelques années plus tard, la paroisse de L’Ascension en 1884 et Nominingue recevra ses premiers colons à peu près au même moment. Cette dernière localité était « […] la capitale désignée du royaume nordique de l’apôtre colonisateur », le curé Labelle. Pourtant, le Rapide-de-l’Orignal (aujourd’hui Mont-Laurier), qui accueillera des colons à partir de 1885, réussira à voler la vedette à Nominingue par l’entremise notamment de son curé obstiné et deviendra, au cours des années 1910, la capitale du comté de Labelle avec toutes les institutions se rattachant à ce rôle.

Dans les années 1884-1885, « en peu de temps, de nombreux établissements bordent les deux rives de la Lièvre sur une longueur de vingt kilomètres et une profondeur de deux rangs. Déjà, on s’établit en montant vers Ferme-Neuve. En direction sud, entre Wells et Kiamika, la colonisation a démarré à la même époque ».

Les fermes des compagnies forestières, qui sont abandonnées lorsque la coupe du territoire est terminée, deviennent dans bien des cas des noyaux de paroisses ou de villages, alors que l’espace défriché, laissé par l’abattage des arbres, donne un endroit propice aux colons pour s’installer. Source Wikipédia